Song :
B
Intro :
F#7 B
B
J'avais pour voisine, autrefois
C#7 F#7
Une charmante blondinette
B
Je l'apercevais quelquefois
C# F#7 B
Elle me paraissait honnête
D# G#m
Mais un soir, rentrant vers minuit
D# G#m
Près de ses mignonnes bottines
C# F#
Horreur ! je vis sur son tapis
C# F#7
Une grosse paire de bottes masculines
C# F#
Le concierge me répondit
C#7 F#
Quand je l' questionnai, plein d’alarme
F#7 B
"Je sais c' que c’est, tous les lundis
C#7 F# F#7 B
Notre voisine reçoit son gendarme"
C# F#
Le lendemain, sur le paillasson
C#7 F#
Je vis encore, nouveau mystère
B C# F#
Près de ses souliers d' Cendrillon
C# F#7 B
Une paire de bottes à l'écuyère
D# G#m
Le surlendemain, nouveau changement
D# G#m
Mon cerveau fut pris de délire
C# F#
En voyant devant son logement
C# F#7
Deux snow boots longs comme des navires
C# F#
L' concierge me dit "C'est qu' le mardi
C#7 F#
Un officier règne dans la place
F#7 B
Et qu’ensuite le mercredi
C#7 F# F#7 B
C'est un Anglais qui le remplace"
B
Jeudi, je vis des souliers vernis
C#7 F#7
Sortant d' chez l' faiseur à la mode
B
Puis j'aperçus le vendredi
C# F#7 B
Deux gros brodequins incommodes
D# G#m
Le samedi, nouvel émoi
D# G#m
Je vis une vieille paire de chaussures
C# F#
Qui paraissaient rire de moi
C# F#7
En me montrant leurs ouvertures
C# F#
Le concierge me dit "Les escarpins
C#7 F#
Viennent de son vieux qui fait la fête
F#7 B
Les gros souliers d' son marchand d' grain
C#7 F# F#7 B
Et les troués de son poète"
B
Mais le dimanche, quelle émotion !
C#7 F#7
Devant la porte de ma voisine
B
J’aperçus, sur le paillasson
C# F#7 B
Toutes seules, ses petites bottines
D# G#m
J'entre et je lui dis sans détours
D# G#m
"J' vous aime comme un fou, ma mignonne
C# F#
Accordez-moi cet heureux jour
C# F#7
Car j' vois qu' chez vous il n'y a personne"
C# F#
"Vous m' croyez libre, me dit l' tendron
C#7 F#
Parce qu'à la porte y a pas d' savates
F#7 B
Je vais vous en dire la raison
C#7 F# F#7 B
C’est qu' le dimanche, J'ai mon cul-de-jatte.